Un livre une nouvelle fois lu suite à notre dernière rencontre des Cholecteurs.
Là c'est l'idée du roman qui m'a séduite: faire quelque chose de nouveau tous les jours pendant 10 minutes.
Auteur: Chiara Gamberale
Editions: Michel Lafon
Pages: 304
Genre: Contemporain
Note: ⭐⭐⭐✰
Synopsis:
Dix minutes par jour. Tous les jours. Pendant un mois.
Dix minutes pour accomplir quelque chose qu'on n'a jamais fait. Dix minutes loin de nos habitudes. Pour arrêter d'avoir peur. Et réapprendre à vivre.
Voilà le jeu auquel se prête la trentenaire Chiara – sur les conseils de son psychanalyste –, pour surmonter la perte de son emploi et l'abandon de son mari.
Dès lors, elle se lance dans l'inconnu : elle cuisine des pancakes, marche à reculons dans la rue, se rend chez Ikea, se met au hip-hop, écoute les problèmes de sa mère.
Jour après jour, elle appréhende la réalité avec un regard neuf et libéré du carcan des habitudes qui la conduira à des choix surprenants, pour se reconstruire, nouer des relations plus vraies et démarrer une nouvelle vie...
Vous souvenez-vous de la dernière fois où vous avez fait quelque chose pour la première fois ?
Mon avis:
Je dois le dire, j'ai été déçue par ce livre, pas très passionnant...alors que la quatrième de couverture était plutôt prometteuse.
Chiara, le personnage principal, est ennuyeuse et agaçante à la fois.
L'histoire tourne toujours autour du même sujet: le mari! Duquel Chiara est séparée.
Les dialogues sont ennuyeux aussi, surtout ceux entre Chiara et sa psychologue (finalement, il n'y a pas de dialogue à proprement parlé).
Par contre, la lecture est rapide car le roman est construit comme un journal: chaque chapitre correspondant à un jour du mois durant lequel Chiara réalise le défi des dix minutes dans sa vie quotidienne.
D'ailleurs pas facile de trouver de nouvelles choses à faire, mais elle va y arriver avec beaucoup de malice.
Cela va lui permettre d'apprendre de nouvelles choses, de se remettre en question. Elle va évoluer et s'ouvrir aux autres: (sa famille, ses amis).
mardi 11 avril 2017
dimanche 2 avril 2017
Les gens dans l'enveloppe
Un livre lu suite à notre dernière rencontre des Cholecteurs. J'ai tout de suite été attirée par le concept de cet ouvrage et je me suis laissé tenter.
Auteur: Isabelle Monnin
Editions: Lattès / Le livre de poche
Pages: 432
Genre: Contemporain
Note: ⭐⭐⭐✰
Synopsis:
En juin 2012, j’ai acheté sur Internet un lot de 250 photographies d’une famille dont je ne savais rien. Les photos me sont arrivées dans une grosse enveloppe blanche quelques jours plus tard. Dans l’enveloppe, il y avait des gens à la banalité familière, bouleversante. Je n’imaginais alors pas l’aventure qu’elle me ferait vivre.
J’allais inventer la vie de ces gens puis je partirais à leur recherche. Un soir, j’ai montré l’enveloppe à mon meilleur ami, Alex Beaupain. Il a dit : « On pourrait aussi en faire des chansons. » L’idée semblait folle.
Le livre contient un roman, un album photo, le journal de bord de mon enquête et un disque, interprété par Alex, Camelia Jordana, Clotilde Hesme et Françoise Fabian. Les gens de l’enveloppe ont prêté leur voix à deux reprises de chansons qui ont marqué leur vie.
Les gens dans l’enveloppe est ainsi un objet littéraire moderne et singulier. Faisant œuvre de vies ordinaires, il interroge le rapport entre le romancier et ses personnages. Il est surtout l’histoire d’une rencontre, entre eux et moi.
Mon avis:
Ce livre est plus qu'un roman, c'est une oeuvre complète: un roman d'abord, une enquête ensuite et un album de chansons enfin.
Le livre est d'abord original de part sa construction en 3 parties: le roman, les photos et l'enquête. Le lecteur est investi par le projet de l'auteure: faire d'une enveloppe remplie de photos un roman.
Le roman:
C'est une histoire de famille à travers le portrait de 3 femmes, se déroulant des années soixante-dix à la fin des années quatre-vingts. On y retrouve Laurence la petite fille, Michelle la mère absente, et Simone dit "Mamie Poulet" la grand-mère.
L'auteure imagine son récit à partir des photos reçues: le passé des personnages, les sentiments etc... la société de l'époque y est aussi décrite.
L'accent est mis sur la petite fille, Laurence, qui vit l'absence de sa mère de façon déchirante: elle se sent seule, elle ne vit qu'avec l'espoir que sa mère revienne, elle rêve même d'une autre vie et part en Argentine pour tenter de la retrouver.
J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire. L'écriture très poétique m'a déstabilisée, moi qui suit très terre à terre. Je n'ai pas été captivée par le roman, beaucoup trop mélancolique.
Pour autant, le style de l'auteure est sublime à travers la poésie (cela m'a même rappelé les poésies de Rambaud) mais je n'accroche pas à ce genre d'écriture.
L'enquête:
Cette deuxième partie, au contraire, m'a vraiment captivée, j'ai trouvé l'enquête passionnante, prenante, très réussie. On sent le travail d'historien, de journaliste, d'enquêteur.
Ainsi, on retrouve dans cette enquête une histoire de famille mais cette fois-ci la vraie. Et ce qui est intéressant, c'est de voir les ressemblances entre "les gens" inventés par l'auteure et les vrais "gens". Je n'en dirai pas plus pour ne rien dévoiler de l'enquête.
Ce qui est pourtant ressorti des 2 parties, c'est le thème de l'abandon! Abandon maternel et abandon conjugal, lesquels sont traités avec beaucoup d'émotions tout au long du livre.
Il ressort de ce projet également tout un travail de mémoire: la mémoire de nos ancêtres. Cela m'a fait beaucoup penser à ma propre famille, à mon enfance aux cotés de mes grands-parents. Beaucoup d'images me sont revenus en mémoire.
Concernant l'oeuvre musicale, je l'ai écoutée mais elle ne m'a pas vraiment atteinte, peut-être parce que je ne suis pas très mélomane...
En résumé, une lecture dans laquelle je me suis sentie investie, avec une préférence pour l'enquête. A lire!
Auteur: Isabelle Monnin
Editions: Lattès / Le livre de poche
Pages: 432
Genre: Contemporain
Note: ⭐⭐⭐✰
Synopsis:
En juin 2012, j’ai acheté sur Internet un lot de 250 photographies d’une famille dont je ne savais rien. Les photos me sont arrivées dans une grosse enveloppe blanche quelques jours plus tard. Dans l’enveloppe, il y avait des gens à la banalité familière, bouleversante. Je n’imaginais alors pas l’aventure qu’elle me ferait vivre.
J’allais inventer la vie de ces gens puis je partirais à leur recherche. Un soir, j’ai montré l’enveloppe à mon meilleur ami, Alex Beaupain. Il a dit : « On pourrait aussi en faire des chansons. » L’idée semblait folle.
Le livre contient un roman, un album photo, le journal de bord de mon enquête et un disque, interprété par Alex, Camelia Jordana, Clotilde Hesme et Françoise Fabian. Les gens de l’enveloppe ont prêté leur voix à deux reprises de chansons qui ont marqué leur vie.
Les gens dans l’enveloppe est ainsi un objet littéraire moderne et singulier. Faisant œuvre de vies ordinaires, il interroge le rapport entre le romancier et ses personnages. Il est surtout l’histoire d’une rencontre, entre eux et moi.
Mon avis:
Ce livre est plus qu'un roman, c'est une oeuvre complète: un roman d'abord, une enquête ensuite et un album de chansons enfin.
Le livre est d'abord original de part sa construction en 3 parties: le roman, les photos et l'enquête. Le lecteur est investi par le projet de l'auteure: faire d'une enveloppe remplie de photos un roman.
Le roman:
C'est une histoire de famille à travers le portrait de 3 femmes, se déroulant des années soixante-dix à la fin des années quatre-vingts. On y retrouve Laurence la petite fille, Michelle la mère absente, et Simone dit "Mamie Poulet" la grand-mère.
L'auteure imagine son récit à partir des photos reçues: le passé des personnages, les sentiments etc... la société de l'époque y est aussi décrite.
L'accent est mis sur la petite fille, Laurence, qui vit l'absence de sa mère de façon déchirante: elle se sent seule, elle ne vit qu'avec l'espoir que sa mère revienne, elle rêve même d'une autre vie et part en Argentine pour tenter de la retrouver.
J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire. L'écriture très poétique m'a déstabilisée, moi qui suit très terre à terre. Je n'ai pas été captivée par le roman, beaucoup trop mélancolique.
Pour autant, le style de l'auteure est sublime à travers la poésie (cela m'a même rappelé les poésies de Rambaud) mais je n'accroche pas à ce genre d'écriture.
L'enquête:
Cette deuxième partie, au contraire, m'a vraiment captivée, j'ai trouvé l'enquête passionnante, prenante, très réussie. On sent le travail d'historien, de journaliste, d'enquêteur.
Ainsi, on retrouve dans cette enquête une histoire de famille mais cette fois-ci la vraie. Et ce qui est intéressant, c'est de voir les ressemblances entre "les gens" inventés par l'auteure et les vrais "gens". Je n'en dirai pas plus pour ne rien dévoiler de l'enquête.
Ce qui est pourtant ressorti des 2 parties, c'est le thème de l'abandon! Abandon maternel et abandon conjugal, lesquels sont traités avec beaucoup d'émotions tout au long du livre.
Il ressort de ce projet également tout un travail de mémoire: la mémoire de nos ancêtres. Cela m'a fait beaucoup penser à ma propre famille, à mon enfance aux cotés de mes grands-parents. Beaucoup d'images me sont revenus en mémoire.
Concernant l'oeuvre musicale, je l'ai écoutée mais elle ne m'a pas vraiment atteinte, peut-être parce que je ne suis pas très mélomane...
En résumé, une lecture dans laquelle je me suis sentie investie, avec une préférence pour l'enquête. A lire!
dimanche 26 mars 2017
Hier encore, c'était l'été
Un livre découvert grâce à Laure Manel lors de la dernière rencontre des Cholecteurs (groupe de lecteurs de Cholet et alentours).
Elle a eu la gentillesse de me le prêter.
Auteur: Julie de Lestrange
Editions: Mazarine
Pages: 382
Genre: Contemporain
Note: ⭐⭐⭐✰✰✰
Synopsis:
Alexandre, Marco, Sophie et les autres se connaissent depuis l’enfance.
Ensemble ils sont nés, ensemble ils ont grandi, en toute insouciance et en toute innocence. Mais lorsque la vie les prend au sortir de l’adolescence, la claque est brutale.
En une décennie, ceux que les intellectuels appellent la jeunesse perdue et désillusionnée vont devoir apprendre à se battre pour exister. La vie les perdra par endroits.
À travers les drames, les fous rires et les joies subsiste alors l'amitié. Et l'amour qui les sauvera.
Tendre portrait d’une génération et d’une époque, Hier encore, c'était l'été prend aux tripes pour ne plus vous lâcher. C’est l’histoire de nos guerres quotidiennes, de ses victoires et de ses peines. C’est surtout l’histoire de la vie et d’une bande d’amis dont on voudrait faire partie.
Mon avis:
Ce fut une lecture agréable où de belles valeurs sont représentées: amitié, amour, fraternité.
C'est l'histoire d'une bande d'amis d'enfance, issue de deux familles. Leurs parents et grands-parents s'étaient liés d'amitié avant eux.
Ils ont grandit ensemble.
Il y a Alexandre, Marco, Sophie, Anouk, et les autres.
On les retrouve à la sortir de l'adolescence, on les suit pendant une décennie, à travers Alexandre, au fil des pages.
Ils vont ainsi découvrir la vie, ses joies, ses déconvenues, ses leçons. C'est le portrait d'une génération qui se cherche.
Ce livre nous rappelle notre jeunesse à travers les rires, les peines, les moments difficiles parfois qui nous font grandir et devenir adultes.
Il est facile de se reconnaître dans les personnages puisque l'on se pose les mêmes questions qu'eux. On se sent proche d'eux, on espère avec eux.
L' auteur à une plume simple et fluide avec une part belle aux dialogues, ce que j'ai bien apprécié.
Le moins du roman: j'ai trouvé qu'il y avait un manque de dynamisme, un manque de rebondissements, il n'y a pas de surprise.
Le plus du roman: j'ai beaucoup aimé le dessin des maisons familiales avec la petite généalogie. Cela permet au lecteur de bien s'y retrouver entre tous les personnages, surtout au début du roman.
En résumé, un bon moment de lecture et une auteure que je vais suivre!
Elle a eu la gentillesse de me le prêter.
Auteur: Julie de Lestrange
Editions: Mazarine
Pages: 382
Genre: Contemporain
Note: ⭐⭐⭐✰✰✰
Synopsis:
Alexandre, Marco, Sophie et les autres se connaissent depuis l’enfance.
Ensemble ils sont nés, ensemble ils ont grandi, en toute insouciance et en toute innocence. Mais lorsque la vie les prend au sortir de l’adolescence, la claque est brutale.
En une décennie, ceux que les intellectuels appellent la jeunesse perdue et désillusionnée vont devoir apprendre à se battre pour exister. La vie les perdra par endroits.
À travers les drames, les fous rires et les joies subsiste alors l'amitié. Et l'amour qui les sauvera.
Tendre portrait d’une génération et d’une époque, Hier encore, c'était l'été prend aux tripes pour ne plus vous lâcher. C’est l’histoire de nos guerres quotidiennes, de ses victoires et de ses peines. C’est surtout l’histoire de la vie et d’une bande d’amis dont on voudrait faire partie.
Mon avis:
Ce fut une lecture agréable où de belles valeurs sont représentées: amitié, amour, fraternité.
C'est l'histoire d'une bande d'amis d'enfance, issue de deux familles. Leurs parents et grands-parents s'étaient liés d'amitié avant eux.
Ils ont grandit ensemble.
Il y a Alexandre, Marco, Sophie, Anouk, et les autres.
On les retrouve à la sortir de l'adolescence, on les suit pendant une décennie, à travers Alexandre, au fil des pages.
Ils vont ainsi découvrir la vie, ses joies, ses déconvenues, ses leçons. C'est le portrait d'une génération qui se cherche.
Ce livre nous rappelle notre jeunesse à travers les rires, les peines, les moments difficiles parfois qui nous font grandir et devenir adultes.
Il est facile de se reconnaître dans les personnages puisque l'on se pose les mêmes questions qu'eux. On se sent proche d'eux, on espère avec eux.
L' auteur à une plume simple et fluide avec une part belle aux dialogues, ce que j'ai bien apprécié.
Le moins du roman: j'ai trouvé qu'il y avait un manque de dynamisme, un manque de rebondissements, il n'y a pas de surprise.
Le plus du roman: j'ai beaucoup aimé le dessin des maisons familiales avec la petite généalogie. Cela permet au lecteur de bien s'y retrouver entre tous les personnages, surtout au début du roman.
En résumé, un bon moment de lecture et une auteure que je vais suivre!
dimanche 5 mars 2017
La vie enfuie de Martha K
J'ai découvert Angélique Barbérat en 2016, avec "L'instant où les destins s'entremêlent" et ce fut un coup de cœur. J'avais donc très envie de lire son nouveau roman.
Et je peux vous dire que c'est un nouveau coup de cœur!
Auteur: Angélique Barbérat
Editions: Michel Lafon
Pages: 396
Genre: Contemporain
Note: ⭐⭐⭐⭐✰
Synopsis:
Marta K. est retrouvée dans la remorque d'un camion en Allemagne, à la frontière polonaise.
Elle ne se souvient aucunement de son passé, et même lorsqu'on lui présente son mari et ses enfants, son amnésie est totale.
Elle rentre alors chez elle, entourée de ses proches, avec le sentiment que quelqu'un qu'elle a oublié est encore ancré en elle et lui manque terriblement.
Mon avis:
Martha rentre chez elle, amnésique suite à un accident de voiture, après plusieurs semaines passées dans un hôpital en Allemagne. Elle découvre qu'elle est française, mariée à Philippe et maman d'un garçon de 10 ans.
Avec l'aide de ses proches, de ses amis, de sa psychologue, elle tente de découvrir, seule, ce qu'il lui est arrivé et dans quelles circonstances.
Pas facile d'en dire davantage sans dévoiler l'intrigue, donc je préfère garder le mystère...
Je dirais quand même que c'est une histoire passionnante, même si la première partie m'a paru un peu longue.
En effet, Martha avance lentement dans la recherche de son histoire. Elle ne se reconnaît pas, jusqu'à l'élément déclencheur (que je ne peux pas dévoiler).
A partir de là tout s'enchaîne et la lecture devient beaucoup plus intéressante.
Je me suis attachée au personnage de Martha et j'ai aimé partir à la recherche de sa vie enfuie avec elle.
J'ai aimé aussi l'aspect enquête, intrigue du roman.
Côté écriture, la plume de l'auteure est fluide, la description des sentiments amoureux est parfaite et la psychologie des personnages est très bien retranscrite!
Voici une citation, un passage que j'ai beaucoup aimé:
En résumé, une lecture que je recommande.
Et je peux vous dire que c'est un nouveau coup de cœur!
Auteur: Angélique Barbérat
Editions: Michel Lafon
Pages: 396
Genre: Contemporain
Note: ⭐⭐⭐⭐✰
Synopsis:
Marta K. est retrouvée dans la remorque d'un camion en Allemagne, à la frontière polonaise.
Elle ne se souvient aucunement de son passé, et même lorsqu'on lui présente son mari et ses enfants, son amnésie est totale.
Elle rentre alors chez elle, entourée de ses proches, avec le sentiment que quelqu'un qu'elle a oublié est encore ancré en elle et lui manque terriblement.
Mon avis:
Martha rentre chez elle, amnésique suite à un accident de voiture, après plusieurs semaines passées dans un hôpital en Allemagne. Elle découvre qu'elle est française, mariée à Philippe et maman d'un garçon de 10 ans.
Avec l'aide de ses proches, de ses amis, de sa psychologue, elle tente de découvrir, seule, ce qu'il lui est arrivé et dans quelles circonstances.
Pas facile d'en dire davantage sans dévoiler l'intrigue, donc je préfère garder le mystère...
Je dirais quand même que c'est une histoire passionnante, même si la première partie m'a paru un peu longue.
En effet, Martha avance lentement dans la recherche de son histoire. Elle ne se reconnaît pas, jusqu'à l'élément déclencheur (que je ne peux pas dévoiler).
A partir de là tout s'enchaîne et la lecture devient beaucoup plus intéressante.
Je me suis attachée au personnage de Martha et j'ai aimé partir à la recherche de sa vie enfuie avec elle.
J'ai aimé aussi l'aspect enquête, intrigue du roman.
Côté écriture, la plume de l'auteure est fluide, la description des sentiments amoureux est parfaite et la psychologie des personnages est très bien retranscrite!
Voici une citation, un passage que j'ai beaucoup aimé:
"Vous êtes des êtres libres. Ne croyez que ce que votre cœur vous dicte et ne vous aveuglez jamais des pensées d'autrui. Affirmez vos propres opinions. Soyez maître de vos choix, ne vous laissez jamais manipuler. Et pour toi, Nina, toi , Wanda, et toi, Louise, le chemin sera plus difficile, parce que la condition des femmes ne va malheureusement pas évoluer aussi vite que la technologie. Refusez d'être un objet, d'être mises à l'écart ou même interrompues. personne ne doit parler à votre place. Et ne baissez jamais les bras."
En résumé, une lecture que je recommande.
mercredi 15 février 2017
Vous n'aurez pas ma haine
Auteur: Antoine Leiris
Editions: Le livre de poche
Pages: 128
Genre: Témoignage
Note: ⭐⭐⭐⭐⭐
Synopsis:
Antoine Leiris a perdu sa femme, Hélène Muyal-Leiris, le 13 novembre dernier assassinée au Bataclan.
Alors que le pays était endeuillé, à la recherche de mots pour dire l'horreur, il publiait sur les réseaux sociaux une lettre destinée aux terroristes intitulée Vous n'aurez pas ma haine.
Dans celle-ci, il promettait à ces « âmes mortes » de ne pas leur accorder sa haine ni celle de leur fils de dix-sept mois, Melvil.
Son message fait le tour du monde. Accablé par la perte, Antoine Leiris, journaliste de 34 ans, n'a qu'une arme : sa plume.
L'horreur, le manque et le deuil ont bouleversé sa vie.
Mais, à l'image de la lueur d'espoir et de douceur que fut sa lettre, il nous dit que malgré tout, la vie doit continuer. C'est ce quotidien, meurtri mais tendre, entre un père et son fils, qu'il nous offre dans ce témoignage poignant.
Mon avis:
Un livre autant bouleversant que sublime!
Il m'est difficile de mettre des mots cette lecture et de donner une critique face à ce témoignage.
Je dirais que ce récit est un devoir de mémoire indispensable.
C'est le cri de douleur d'un homme qui vient de perdre celle qu'il aimait, dans les événements du 13 novembre 2015, lesquels nous ont tous bouleversés.
Et comment expliquer à son fils de 17 mois qu'il devra désormais vivre sans sa maman...
Il se dégage de ce récit beaucoup d'émotions, j'ai beaucoup pleuré.
Antoine Leiris a une jolie plume: il écrit avec pudeur, humilité et courage.
Son livre est un message de paix, d'amour, de tolérance et d'espoir.
Merci pour ces mots si justes, si beaux.
Une belle leçon de vie à lire absolument!
samedi 4 février 2017
Ne pleure pas
Livre lu dans le cadre d'une Masse Critique Babelio.
Je remercie donc les Editions Harper Collins et Babelio de m'avoir fait découvrir ce roman.
Auteur: Mary Kubica
Editions: Harper Collins
Pages: 342
Genre: Thriller
Note: ⭐⭐
Synopsis:
Chicago, en ville. Esther Vaughan disparaît du jour au lendemain. Inquiète, Quinn, sa colocataire, prend conscience qu'elle ne sait rien d'Esther : celle-ci a toujours refusé de parler de sa famille, et laisse derrière elle un fouillis qui ne lui ressemble pas - en particulier une lettre qui instille le doute dans l'esprit de Quinn "sainte Esther", comme elle la surnomme, n'est peut-être pas la personne qu'elle croit...
Ailleurs, dans un petit port sur la rive du lac Michigan. Alex Gallo voit entrer une inconnue dans le café tranquille où il travaille. Le genre de jeune femme dont la beauté et le charme font qu'elle ne passe pas inaperçue et ne laisse pas indifférent.
Alex a dix-huit ans ; il se laisse envoûter en toute innocence...
Mon avis:
Lecture décevante pour moi, la quatrième de couverture laissait présager une intrigue que je n'ai pas retrouvée dans le livre. En effet l'intrigue est absente, sauf dans les dernières pages où le rythme s'accélère et tout se dévoile.
Un dimanche matin, à Chicago, Quinn, une jeune femme se réveille et s'aperçoit que sa colocataire Esther, jusque là sans histoire, a disparue...
Non loin de là, sur les bords du lac Michigan, Alex, un jeune garçon travaillant dans un bar pour survivre d'un père alcoolique et d'une mère absente depuis l'âge de ses 5 ans, rencontre une jeune et belle inconnue, qu'il rêve être la "princesse charmante" qu'il attend depuis si longtemps.
Les deux récits s'alternent tour à tour à chaque chapitre.
Celui narrer par Quinn:
Elle va découvrir, au fil des jours, à l'aide de son ami et collègue Ben, des secrets, des indices, qui vont mettre en doute sa confiance envers sa colocataire.
Que cache t'elle? Quelle est sa véritable identité, quelles sont ses intentions?
Celui narrer par Alex:
Ce dernier est intrigué, happé par la belle inconnue. Il va la suivre jusqu'à percer son secret.
Cette alternance permet au lecteur de s'attacher aux personnages, de se faire son avis sur la suite, mais pour moi le récit est trop ennuyeux, sans réelle intrigue. D'ailleurs, pour moi ce roman n'est pas un thriller à proprement parlé.
Aussi, l'écriture manque de style, les répétitions sont nombreuses. On remarque aussi des définitions que nous donne l'auteur qui n'ont pas lieu d'être je pense.
En résumé, une lecture dans laquelle je me suis ennuyée, sauf en ce qui concerne le dénouement, plus accrocheur.
Je remercie donc les Editions Harper Collins et Babelio de m'avoir fait découvrir ce roman.
Auteur: Mary Kubica
Editions: Harper Collins
Pages: 342
Genre: Thriller
Note: ⭐⭐
Synopsis:
Chicago, en ville. Esther Vaughan disparaît du jour au lendemain. Inquiète, Quinn, sa colocataire, prend conscience qu'elle ne sait rien d'Esther : celle-ci a toujours refusé de parler de sa famille, et laisse derrière elle un fouillis qui ne lui ressemble pas - en particulier une lettre qui instille le doute dans l'esprit de Quinn "sainte Esther", comme elle la surnomme, n'est peut-être pas la personne qu'elle croit...
Ailleurs, dans un petit port sur la rive du lac Michigan. Alex Gallo voit entrer une inconnue dans le café tranquille où il travaille. Le genre de jeune femme dont la beauté et le charme font qu'elle ne passe pas inaperçue et ne laisse pas indifférent.
Alex a dix-huit ans ; il se laisse envoûter en toute innocence...
Mon avis:
Lecture décevante pour moi, la quatrième de couverture laissait présager une intrigue que je n'ai pas retrouvée dans le livre. En effet l'intrigue est absente, sauf dans les dernières pages où le rythme s'accélère et tout se dévoile.
Un dimanche matin, à Chicago, Quinn, une jeune femme se réveille et s'aperçoit que sa colocataire Esther, jusque là sans histoire, a disparue...
Non loin de là, sur les bords du lac Michigan, Alex, un jeune garçon travaillant dans un bar pour survivre d'un père alcoolique et d'une mère absente depuis l'âge de ses 5 ans, rencontre une jeune et belle inconnue, qu'il rêve être la "princesse charmante" qu'il attend depuis si longtemps.
Les deux récits s'alternent tour à tour à chaque chapitre.
Celui narrer par Quinn:
Elle va découvrir, au fil des jours, à l'aide de son ami et collègue Ben, des secrets, des indices, qui vont mettre en doute sa confiance envers sa colocataire.
Que cache t'elle? Quelle est sa véritable identité, quelles sont ses intentions?
Celui narrer par Alex:
Ce dernier est intrigué, happé par la belle inconnue. Il va la suivre jusqu'à percer son secret.
Cette alternance permet au lecteur de s'attacher aux personnages, de se faire son avis sur la suite, mais pour moi le récit est trop ennuyeux, sans réelle intrigue. D'ailleurs, pour moi ce roman n'est pas un thriller à proprement parlé.
Aussi, l'écriture manque de style, les répétitions sont nombreuses. On remarque aussi des définitions que nous donne l'auteur qui n'ont pas lieu d'être je pense.
En résumé, une lecture dans laquelle je me suis ennuyée, sauf en ce qui concerne le dénouement, plus accrocheur.
mardi 10 janvier 2017
La chambre d'Hannah
Ma première lecture de l'année 2017, et déjà un petit coup de cœur!
Auteur: Stéphane Bellat
Editions: France Loisirs (Ebook)
Pages: 378
Genre: Historique / Contemporain
Ma note: ⭐⭐⭐⭐
Synopsis:
Paris, février 1992. Pierre Descarrières, 11 ans, est malheureux coincé entre une vie terne et des parents qui se déchirent quotidiennement.
Seul dans sa chambre, il rêve d'un frère ou d'une sœur qui viendrait rompre sa solitude. Paris, février 1942. Hannah Klezmer, 11 ans, étouffe dans l'espace confiné de son appartement, mise à l'écart parce que juive. Leurs routes n'auraient jamais dû se croiser. Et pourtant, c'est arrivé. Car il existe entre eux un lien plus fort que le temps et la folie des hommes.
Si La Chambre d'Hannah plonge ses racines dans l'Histoire la plus sombre, c'est aussi le roman sensible et lumineux d'une amitié entre deux enfants qui n'ont, au premier abord, rien en commun : ni leur condition, ni leur époque. Avec, en filigrane, ces deux questions essentielles : jusqu'où aller par amitié ? Sommes-nous prêts à croire l'impossible ?
Mon Avis:
Une belle histoire à l'univers fantastique où l'amitié prévaut, avec des personnages attachants, attendrissants, auxquels j'ai tout de suite adhéré.
Une manière simple de raconter la France sous l'occupation et les horreurs nazies...mais que l'on se rassure, ce récit n'est pas dur, pas tragique, puisqu'il est raconté du point de vue de l'enfant. Il est plutôt emprunt d'innocence et de lumière.
Cet enfant, c'est Pierre, 11 ans, collégien, vivant dans les années 90. Ses parents se déchirent à longueur de journée, cela l'attriste et le pousse à l'exiler dans sa chambre. Il en vient même à penser à mettre fin à ses jours...
Puis arrive Hannah, petite fille juive vivant en 1942, en pleine occupation, dont il fait la connaissance un soir à travers un voyage dans le temps.
Pierre va alors se poser des questions sur l'époque dans laquelle vit Hannah, il va découvrir ce à quoi elle est destinée (arrestation, rafle, camp de concentration etc..) et va tout faire pour la sauver, elle et sa famille.
Comment cela a-t'il pu se produire? Comment deux enfants peuvent-ils se rencontrer à 50 ans d'écart? Toute la magie du roman est là...
Je pense que c'est un livre très intéressant par sa pédagogie, pour les jeunes lecteurs (12-14 ans) sur la période de l'occupation et de la Shoah. Mais je le conseil à toutes les générations!
Seul petit bémol, une fin un peu "grosse" que j'avais devinée...
Auteur: Stéphane Bellat
Editions: France Loisirs (Ebook)
Pages: 378
Genre: Historique / Contemporain
Ma note: ⭐⭐⭐⭐
Synopsis:
Paris, février 1992. Pierre Descarrières, 11 ans, est malheureux coincé entre une vie terne et des parents qui se déchirent quotidiennement.
Seul dans sa chambre, il rêve d'un frère ou d'une sœur qui viendrait rompre sa solitude. Paris, février 1942. Hannah Klezmer, 11 ans, étouffe dans l'espace confiné de son appartement, mise à l'écart parce que juive. Leurs routes n'auraient jamais dû se croiser. Et pourtant, c'est arrivé. Car il existe entre eux un lien plus fort que le temps et la folie des hommes.
Si La Chambre d'Hannah plonge ses racines dans l'Histoire la plus sombre, c'est aussi le roman sensible et lumineux d'une amitié entre deux enfants qui n'ont, au premier abord, rien en commun : ni leur condition, ni leur époque. Avec, en filigrane, ces deux questions essentielles : jusqu'où aller par amitié ? Sommes-nous prêts à croire l'impossible ?
Mon Avis:
Une belle histoire à l'univers fantastique où l'amitié prévaut, avec des personnages attachants, attendrissants, auxquels j'ai tout de suite adhéré.
Une manière simple de raconter la France sous l'occupation et les horreurs nazies...mais que l'on se rassure, ce récit n'est pas dur, pas tragique, puisqu'il est raconté du point de vue de l'enfant. Il est plutôt emprunt d'innocence et de lumière.
Cet enfant, c'est Pierre, 11 ans, collégien, vivant dans les années 90. Ses parents se déchirent à longueur de journée, cela l'attriste et le pousse à l'exiler dans sa chambre. Il en vient même à penser à mettre fin à ses jours...
Puis arrive Hannah, petite fille juive vivant en 1942, en pleine occupation, dont il fait la connaissance un soir à travers un voyage dans le temps.
Pierre va alors se poser des questions sur l'époque dans laquelle vit Hannah, il va découvrir ce à quoi elle est destinée (arrestation, rafle, camp de concentration etc..) et va tout faire pour la sauver, elle et sa famille.
Comment cela a-t'il pu se produire? Comment deux enfants peuvent-ils se rencontrer à 50 ans d'écart? Toute la magie du roman est là...
Je pense que c'est un livre très intéressant par sa pédagogie, pour les jeunes lecteurs (12-14 ans) sur la période de l'occupation et de la Shoah. Mais je le conseil à toutes les générations!
Seul petit bémol, une fin un peu "grosse" que j'avais devinée...
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